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Spinoza

Ni rire, ni maudire, ni pleurer, comprendre
(Spinoza)

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Qu'est-ce globeco - fabien

Qu'est-ce que Globeco ?

Comprendre le monde d’aujourd’hui et de demain, tel est l’objectif de GLOBECO dont les articles et les tweets concernent la mondialisation, la fracture mondiale, la géopolitique, les problèmes alimentaires mondiaux, le bonheur mondial …Un article par mois, un tweet par jour pour comprendre la mondialisation et mesurer le bonheur, c’est le rythme de globeco.fr qui a été fondé en 1995 par Pierre le Roy,  fils d’agriculteur et énarque passé de l’agriculture à un travail de documentation sur les grands problèmes mondiaux de notre époque et des années à venir.

Le petit dictionnaire de Globeco

Périodiquement, certains lecteurs me reprochent de ne pas définir les termes techniques qui sont couramment employés dans les documents publiés par GLOBECO. Je m'efforce de définir ces termes lorsqu'ils sont très rarement employés et qu'ils méritent donc une explication ; par contre, il m'est difficile de définir à chaque fois les termes qui reviennent : ce serait utile pour les nouveaux lecteurs mais fort fastidieux pour les habitués de GLOBECO. Les définitions qui suivent sont destinées à ceux qui ne sont pas encore familiarisés avec les thèmes que traite habituellement GLOBECO.
Voir le petit dictionnaire

Tweets de @topglobeco

Pierre Leroy

Fondateur de GLOBECO, je suis à la fois fils de paysan (pauvre et breton!) licencié ès lettres classiques, diplômé de Sciences Po Paris, et énarque sans doute un peu "décalé" ; j'ai connu successivement les cabinets ministériels (Chirac, Deniau, Bonnet, Méhaignerie) du ministère de l'agriculture, le Commissariat du Plan, le professorat à sciences po Paris, la vie municipale, le Conseil économique et social de Bretagne, deux campagnes législatives dans le Finistère, les coopératives agricoles du Pas de Calais, la direction générale de la banque des céréaliers, et j'ai publié une dizaine d'ouvrages sur la Bretagne, l'agriculture française, la politique agricole commune et la faim dans le monde. Aujourd'hui retraité, ma devise est : « travailler un peu pour ne pas vieillir trop vite ! ». Pour cela, je fais une quinzaine de conférences par an et j'anime des sessions de formation sur l'agriculture et sur la mondialisation. Ces activités sont expliquées dans les rubriques appropriées de ce site Internet.

Pierre Leroy

Au-delà de la seule croissance économique, l’indice créé par l’énarque Pierre Le Roy intègre des critères comme l’espérance de vie ou la qualité de l’environnement.

Pour mesurer l’activité économique d’un pays, donc sa croissance, le produit intérieur brut (PIB) est l’indicateur le plus souvent utilisé depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Il répertorie tout ce qui est quantifiable en argent. Mais il reste insuffisant pour traduire le bonheur. Il n’intègre pas les notions de paix, de liberté, de démocratie, d’environnement, de culture.
Comme le disait Robert Kennedy, homme politique américain et frère du président John Fitzgerald Kennedy, il « mesure à peu près tout, sauf ce qui rend la vie digne d’être vécue ».

Ainsi, la Chine connaît un boom économique mais les droits de l’homme y sont malmenés. La région Rhône-Alpes est très performante économiquement, mais nombre de ses industries sont polluantes et rendent l’air irrespirable pour les riverains.

S’appuyer sur un instrument de mesure plus répresentatif de notre bien-être permettrait de mener des politiques plus équilibrées, plus sociales, plus culturelles et moins dictées par les contraintes économiques et financières. L’idée fait son chemin timidement.

Le roi du Bhoutan est le premier, en 1972, à avoir inscrit dans sa constitution le concept de bonheur national brut, qui repose sur la gouvernance et la croissance responsables, la promotion de la culture du pays et celle du développement durable.

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